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11/04/2016

Verlingue fixe un plan de développement à horizon 2018

Verlingue dans l’Argus de l’Assurance

 

Le courtier Verlingue, qui affichait un chiffre d’affaires de 115 M€ pour 2014, a réalisé une croissance de 6% à 122 M€ en 2015. Et le groupe breton ne cache pas ses ambitions. Après avoir réalisé 80% de ses objectifs entre 2011 et 2015, Verlingue fixe un nouveau plan de développement à horizon 2018.

 

Le groupe avait pour ambition de doubler de taille entre 2011 et 2015. C’est finalement une croissance de 80%, dans un environnement économique et réglementaire compliqué, qui a été actée entre 2011 et 2015. « Nous avons changé de dimension », commente Eric Maumy, directeur général deVerlingue. Depuis le lancement de ce plan stratégique, le groupe a notamment fait l’acquisition de De Clarens, qui a porté la croissance à 19% entre 2014 et 2015, alors que sans ce courtier spécialisé dans l’immobilier, « notre croissance aurait été de 5% », nous confiait il y a un an Jacques Verlingue, président du courtier éponyme. De Clarens réalisait plus de 20 M€ de CA lors de son entrée dans le giron de Verlingue ; il s’agit de la plus importante opération de croissance externe du secteur du courtage en assurances des cinq dernières années (…)

 

Ambition numéro 1 : doubler Gras Savoye en région

 

Verlingue annonce en risques d’entreprises, l’arrivée en 2015 de 200 nouveaux clients sur un portefeuille qui en compte 2000. Deux tiers du chiffre d’affaires est réalisé en régions, à parts égales entre les ETI et les grandes entreprises. « Notre ambition est de devenir le premier courtier de risques d’entreprises en région d’ici 2018 », a réaffirmé Eric Maumy. En 2015, le courtier s’est notamment développé dans le Sud-Ouest. Avec son plan stratégique 2016-2018, Verlingue espère davantage se développer sur les PME, en gestion des risques et protection sociale.

 

Un appétit marqué en croissance externe

 

Autre axe du plan stratégique, la croissance externe. En 2015, Verlingue affichait son appétit. « Nous ne nous interdisons pas l’acquisition de courtiers, y compris plus importants que nous », assurait ainsi Jacques Verlingue. Pendant l’année, le groupe avait effectivement fait une offre d’achat, à une entreprise deux fois plus grosse que le groupe Adélaïde (maison mère de Verlingue), mais le processus n’avait pas abouti. En annonçant son plan stratégique 2016-2018, le courtier a toutefois confirmé ses ambitions, et notamment à l’international : au Royaume-Uni, où Verlingue a déjà réalisé l’acquisition de Finch, en Allemagne et en Italie, déjà ciblées l’an passé, mais aussi en Suisse et au nord de l’Europe. Signe direct de cet appétit : le courtier renforce son équipe de direction avec le recrutement d’un directeur des filiales étrangères. Enfin, le courtier repose ses ambitions 2018 sur de forts investissements digitaux : une centaine de nouveaux collaborateurs sont actuellement recherchés dont 40 profils digitaux.