Covid-19 : solutions de prévention santé adaptées, comment accompagner vos salariés ?

La période inédite que nous traversons a des impacts multiples sur les salariés, qu’ils soient en présentiel ou en télétravail, sur site de production ou chantier, en contact avec la clientèle …

Les impératifs de distanciation, l’application des protocoles sanitaires, ou encore l’utilisation accrue des outils numériques créent de nouvelles conditions de vie au travail qui s’inscrivent dans la durée et génèrent des phénomènes que nous ne percevons encore que partiellement.

La prévention santé est plus que jamais un sujet clé, tant au niveau individuel que collectif. L’entreprise a un rôle à jouer, et nous sommes à vos côtés pour agir.

 

Dépister

 

Les employeurs ont désormais la possibilité de proposer le dépistage COVID sur site via des tests antigéniques, dont les résultats sont disponibles en 15 minutes.

Cette pratique nécessite bien entendu le respect d’un protocole spécifique, faisant intervenir un professionnel de santé, en concertation avec les services de médecine du travail.

Nous avons sélectionné un partenaire pouvant mettre à votre disposition des kits de tests de dépistage et vous accompagner dans sa mise en œuvre.

 

Soutenir la santé psychologique des salariés

 

Les dispositifs d’accompagnement individuel sont plus que jamais utiles, car les causes de fragilités potentielles sont démultipliées : anxiété, articulation vie professionnelle / vie personnelle, situations de conflits, appréhension de reprendre après un arrêt de travail, addictions, difficultés économiques …

Nous pouvons vous guider dans le déploiement de solutions d’assistance immédiatement disponibles, ou d’actions spécifiques sur des populations ou thématiques plus ciblées.

 

Faciliter et favoriser l’accès aux soins

 

Les solutions de téléconsultation médicale disponibles 24h/24-7j/7 sont désormais largement déployées et répondent efficacement dans de nombreux cas qui ne nécessitent pas de consultation en présentiel.

 

 

Les bonnes pratiques pour détecter une communication frauduleuse

Le développement du télétravail en cette période de reconfinement augmente une nouvelle fois le niveau d’activité des cybercriminels, via les outils informatiques des entreprises ou organisations. Les hackers cherchent ainsi à mettre à profit la possible désorganisation et confusion, ainsi que la dématérialisation des procédures qui en résulte, pour intensifier leurs attaques.

 

Le ransomware, qui fait partie des principales attaques, est un logiciel malveillant qui prend en otage les données en bloquant les fichiers contenus dans l’ordinateur concerné contre rançon. Les hackers exploitent principalement la vulnérabilité humaine en adressant des emails avec une pièce jointe ou un lien sur lequel il ne faut surtout pas cliquer. Ces intrusions peuvent engendrer des risques sérieux de sécurité qui pourraient mettre à mal l’entreprise, voire engager sa survie.

 

Quelles sont les bonnes pratiques pour détecter une communication frauduleuse ?

Ne cliquez pas sur le lien d’un email qui vous parait douteux ou dont vous ne connaissez pas l’expéditeur

N’ouvrez pas une pièce jointe que vous n’attendez pas

Méfiez-vous des messages (mail, sms, chat…) ou appels téléphoniques d’origine inconnue ou inattendus

Soyez très vigilants si votre interlocuteur demande des informations personnelles / sensibles

Téléchargez vos applications uniquement depuis les sites officiels des éditeurs

Vérifiez la fiabilité et la réputation des sites web que vous visitez

Transmettez l’email douteux à votre service de sécurité informatique interne (RSSI)

Renforcez la sécurité de vos mots de passe

 

 

N’hésitez pas à sensibiliser régulièrement vos équipes aux bonnes pratiques de sécurité informatique, et de les former le cas échéant.

 

Nous vous rappelons qu’en cette période, toutes les équipes Verlingue restent mobilisées pour assurer une continuité de service à l’ensemble de ses clients.

 

N’hésitez pas à contacter votre interlocuteur habituel par téléphone, email ou visio-conférence.

Covid-19 : Les équipes Verlingue sont pleinement mobilisées pour assurer la continuité de nos activités

Face à la propagation du virus et aux nouvelles mesures de confinement mises en place par le gouvernement depuis le 29 octobre et dans un premier temps jusqu’au 1er décembre 2020, toutes les équipes de Verlingue restent mobilisées pour continuer à assurer une continuité de service à l’ensemble de ses clients.

 

Depuis le début de cette crise, nos principales préoccupations et ce qui gouverne toutes nos décisions sont :

– la limitation de la propagation de ce virus, relevant de notre responsabilité collective et individuelle,
– la santé de nos collaborateurs et celles de leurs familles,
– le maintien de notre activité et de la qualité de service que nous apportons quotidiennement à nos clients.

 

Depuis  vendredi 30 octobre 2020, nous adaptons notre dynamique de continuité d’activité et conformément aux demandes gouvernementales la très grande majorité de nos équipes est en télétravail, sans impact sur la qualité de service.

 

Nous vous tiendrons régulièrement informés de l’évolution de la situation au regard de l’évolution des mesures gouvernementales.

 

N’hésitez pas à contacter votre interlocuteur habituel en privilégiant le mail, la visio-conférence ou le téléphone portable.

 

Notre métier est d’apporter des solutions simples et performantes pour protéger les activités de nos entreprises clientes et leurs collaborateurs, nous sommes plus que jamais à vos côtés et nous vous remercions de votre confiance. Vous pouvez compter sur le plein engagement de l’ensemble des équipes Verlingue.

[Covid-19] Activité partielle et régimes de protection sociale complémentaire : un texte vient éclaircir les modalités de maintien de ces dispositifs

11 JUIN 2020
Après un projet d’accord national interprofessionnel émanant des organisations syndicales, et l’annonce d’une ordonnance, c’est finalement une disposition du projet de loi relatif à diverses dispositions liées à la crise sanitaire (…), issue d’un amendement gouvernemental, qui vient préciser les modalités applicables.

Ce texte a été adopté par l’Assemblée Nationale et le Sénat et devrait être promulgué dans les prochains jours.

 

Quels sont les dispositifs concernés ?

Le texte acte le principe du maintien de tous les régimes de protection sociale complémentaire pendant les périodes d’activité partielle liées à la crise sanitaire, à l’exception des garanties de retraite supplémentaire.

Si les dispositifs de retraite supplémentaire ne sont pas inclus dans le champ de cette obligation, il est toutefois possible de prévoir volontairement le maintien des cotisations en cas d’activité partielle.


Concrètement, quelle est l’obligation définie ?

Le texte précise le sort des contrats, le plus souvent de Prévoyance, qui prévoient de calculer les cotisations et/ou les prestations sur la base des salaires versés (l’indemnité d’activité partielle n’ayant pas la nature de salaire).

Le texte confirme l’obligation pour l’entreprise de maintenir les régimes en cotisant a minima sur l’indemnité d’activité partielle. Et qu’il est possible de prévoir des cotisations et/ou des prestations sur une base supérieure.

Cette disposition est bien sûr liée à la crise sanitaire actuelle, mais devrait s’appliquer à toutes les mesures d’activité partielle sans distinction de cause, du 12.03.2020 jusqu’au 31.12.2020.

 

Une sanction est-elle prévue ?

Il est précisé qu’à défaut de maintien des régimes, ceux-ci perdront leur caractère collectif et obligatoire et ne bénéficieront donc plus des exonérations fiscales et sociales associées.

 

Quel impact pour les entreprises ?

Il s’agit d’une confirmation du cadre fixé par la doctrine administrative, partagé lors de nos précédentes communications.

Cette disposition légale permet de supprimer tout aléa quant à l’existence d’un risque URSSAF lié au maintien des dispositifs, que ce soit sur la base de l’indemnité d’activité partielle ou sur une base améliorée.

Un point plus impactant concerne le formalisme : le projet de loi précise que, lorsqu’il est prévu que les cotisations et/ou les prestations sont définies sur une base supérieure à l’indemnité d’activité partielle légale (sur le salaire habituel reconstitué par exemple), il convient de mettre à jour l’acte juridique fondant les régimes et d’établir un avenant au contrat d’assurance.

 

 

 

Risk Management Day : vendredi 19 juin 2020 à 11h

« Derrière la crise du Covid19, le risque Cyber »

 

Le Risk Management Day de VERLINGUE  se décline cette année en webinars et en plusieurs chapitres.

 

Première étape le 19 juin à 11h pour parler de cybercriminalité, avec :

 

– Céline Dengler, Responsable Indemnisation et Risques Financiers – CHUBB

 

– Dylan Mader, Souscripteur Cyber et Risques Financiers – CHUBB

 

– Adrien Petit, Managing Director – WEAKSPOT

 

– Agnès Bonnet, Directrice Responsabilité civile – VERLINGUE

 

Merci de vous inscrire en complétant le formulaire d’inscription ici 

 

[Covid-19] Verlingue vous accompagne dans votre reprise d’activité

La période COVID a fortement impacté les organisations, en particulier du fait de l’activité partielle, du recours massif au télétravail et de l’imbrication entre la vie professionnelle et personnelle. Dans cette nouvelle ère post-covid, et alors que le déconfinement se généralise, nous poursuivons notre accompagnement à vos côtés avec des services adaptés à la reprise d’activité et aux nouvelles organisations de travail en nous appuyant sur des partenaires experts.

 

BAROMÈTRE DE LA SANTE PHYSIQUE ET PSYCHIQUE

Un outil permettant de comprendre et mesurer l’état de santé de vos salariés après plusieurs semaines de confinement et sur les mois à venir.

 

SERVICES SPÉCIFIQUES POUR LES SALARIES

> En télétravail ou activité partielle

Des ateliers de formation en visioconférence mêlant théorie et pratique adaptés au contexte, traitant du bien-être, de la nutrition, du sommeil, de l’activité physique, des addictions…

> Exposés ou fragilisés qui reprennent leur activité 

Un accompagnement sur-mesure via un coaching individuel et collectif

> Qui reprennent un métier physique 

Un webinar sur les gestes barrières et postures (spécialisation par métier)

 

SERVICES SPÉCIFIQUES POUR LES MANAGERS, EN PREMIERE LIGNE POUR ACCOMPAGNER LEURS EQUIPES

Des webinars interactifs mêlant théorie et pratique sur la gestion du stress, l’optimisation des conditions du télétravail, ou l’accompagnement de la reprise d’activité

 

Des modules sur-mesure ou complémentaires à ces services peuvent également être proposés comme le consulting médical en entreprise, l’accès à distance à plus de 30 spécialistes, l’accompagnement psychologique en 60 langues…

 

Pour plus d’informations et l’établissement de propositions personnalisées, contactez-nous !

 

 

 

[Covid-19] Arrêts de travail dérogatoires et activité partielle : ce qui change à partir du 1er mai

RAPPEL DU CONTEXTE (cf actualités des 15 et 24 avril 2020)

 

L’épidémie de Covid-19 a conduit les pouvoirs publics à mettre en place des arrêts de travail dérogatoires pour les personnes contraintes de rester à leur domicile soit parce qu’elles doivent garder leur enfant, soit parce qu’elles sont vulnérables ou partagent leur domicile avec un proche vulnérable.

Depuis le 1er mai, ces arrêts de travail dérogatoires indemnisés par l’Assurance Maladie sont interrompus. L’employeur doit procéder à la bascule des salariés concernés vers un dispositif d’activité partielle dans la mesure où ils seraient toujours dans l’impossibilité d’exercer leur activité professionnelle.

Le dispositif reste applicable pour les travailleurs indépendants, non-salariés agricoles, artistes auteurs, stagiaires de la formation professionnelle et dirigeants de société relevant du régime général.

 

 

POUR LES PERSONNES SALARIEES A COMPTER DU 1ER MAI

 

Les salariés du secteur privé relevant du régime général, du régime agricole ou d’un régime spécial de Sécurité sociale qui ne peuvent pas reprendre leur activité professionnelle depuis le 1er mai basculent dans un dispositif d’activité partielle en lieu et place d’un arrêt de travail dérogatoire indemnisé par l’Assurance Maladie. Les modalités dépendent des conditions de l’arrêt.

 

> ARRÊT DU SALARIE POUR GARDE D’ENFANT

 

Si le motif initial de l’arrêt du salarié était la garde d’enfant et qu’il ne peut pas reprendre son activité à compter du 1er mai, le salarié doit être placé en activité partielle.

 

Pour cela, l’employeur :

 

– Ne doit plus déclarer d’arrêt de travail sur le site declare.ameli.fr ;

 

-Effectue un signalement de reprise anticipée d’activité via la déclaration sociale nominative (DSN) pour les arrêts en cours dont le terme est fixé à une date postérieure au 30 avril ;

 

-Réalise une demande d’activité partielle sur le site dédié du gouvernement activitepartielle.emploi.gouv.fr

 

 

> ARRÊT DE TRAVAIL PAR MESURE DE PRÉCAUTION

 

Si le salarié était en arrêt de travail par mesure de précaution (au titre des recommandations du Haut Conseil de la Santé publique ou parce qu’il cohabite avec une personne à protéger) et qu’il ne peut pas reprendre son activité à compter du 1er mai, il doit également être placé en activité partielle.

 

Pour cela :

 

-Le salarié doit remettre à son employeur un certificat d’isolement, qui lui aura été adressé par l’Assurance Maladie ou établi par un médecin de ville ;

 

-L’employeur effectue un signalement de reprise anticipée d’activité via la déclaration sociale nominative (DSN) pour les arrêts en cours dont le terme est fixé à une date postérieure au 30 avril ;

 

-L’employeur procède à une déclaration d’activité partielle sur le site du gouvernement activitepartielle.emploi.gouv.fr.

 

 

Pour plus de précisions sur la gestion des arrêts dérogatoires en cours qui ont pris fin le 30 avril, deux fiches pratiques détaillant les modalités pour chaque situation sont disponibles en téléchargement : garde d’enfant (PDF) et personnes vulnérables (PDF).

 

 

Source : site Internet de l’Assurance Maladie https://www.ameli.fr/paris/entreprise/actualites/arrets-de-travail-derogatoires-et-activite-partielle-ce-qui-change-partir-du-1er-mai 

 

 

Redémarrer son activité en toute sécurité

Différents évènements (maintenance longue durée, grève, pandémie, déni d’accès, etc.) peuvent générer un arrêt d’activité dans les bâtiments administratifs, commerciaux ou industriels, pour des durées plus ou moins longues. Une fois ces évènements résorbés, la reprise d’activité peut être envisagée avec toutefois des mesures de prévention / protection à mettre en œuvre. 

 

Quels sont les risques ?

 

Les processus de redémarrage de l’activité, suite à un arrêt, et plus particulièrement celui des utilités et de l’outil de production, augmentent les risques d’incendies et de bris de machines.

 

Les recommandations Verlingue

 

1. Les opérations à réaliser avant la reprise d’activité

 

– Procéder à une inspection visuelle et en détail des utilités : électricité, chauffage, installation de froid, air comprimé, informatique…

 

– Procéder à une inspection visuelle détaillée des équipements de production pour établir un diagnostic de leur état préalablement à toute reprise : niveau des fluides (huile, eau, etc…), graissage adéquat, non présence de corps étrangers…

 

– S’assurer que les systèmes de protection incendie sont fonctionnels (sprinklers, protections ponctuelles…)

 

– S’assurer que toutes les sécurités « process » sont fonctionnelles : arrêts d’urgence, sondes de température et pression, système de captation (gaz, poussières…) et ventilation, barrières physiques et immatérielles

 

– Réinstaurer toutes les procédures de prévention (permis de feu, inspection de sécurité…)

 

2. Le redémarrage des installations

 

– Les consignes fournisseurs devront être scrupuleusement respectées comme lors des mises en service des équipements.

 

– Redémarrer les utilités progressivement et en palier, à vide puis en charge. Maintenir une surveillance accrue des utilités durant une dizaine de jours.

 

– Relancer l’outil de production avec un cadencement. En effet, il est déconseillé de cibler 100% (ou plus pour rattraper les retards) de la capacité de production dès la reprise. Une reprise optimale passera obligatoirement par des phases de test. Il est recommandé de maintenir une présence humaine.

 

2. La reprise de la cadence de production nominale

 

– Procéder à un contrôle des installations électriques par thermographie infrarouge dans les 3 mois après la reprise d’activité

 

– Reprendre l’organisation normale de fonctionnement : maintenance prédictive/préventive, GMAO…

 

 

Pour toute question, merci de contacter le département prévention de Verlingue direction.prevention@verlingue.fr