#NEWS

06/10/2017

(R)Evolution : 25 ans de transformation de l’écosystème entrepreneurial français

A l’occasion du 25ème Prix de l’Entrepreneur de l’Année, dont Verlingue est partenaire depuis 2012, EY et l’ESCP Europe publient les résultats de l’étude « (R)Evolution : 25 ans de transformation de l’écosystème entrepreneurial français ».

 

Il y a 25 ans, personne n’aurait considéré la France comme un pays à la pointe de l’entrepreneuriat. Au contraire, le pays était régulièrement à la traîne des classements internationaux sur le sujet. La situation s’est aujourd’hui inversée et certains considèrent même que l’hexagone pourrait devenir le leader européen d’ici 3 à 5 ans. Un tel revirement ne s’est pas fait en un jour.

 

Pour décrire l’incroyable enrichissement de l’écosystème entrepreneurial français, l’étude revient, pour chaque type d’acteur – entrepreneur, formateur, accompagnateur, investisseur, grand groupe et régulateur – sur les tendances positives et les problématiques, et dresse certaines recommandations.

 

 

Entrepreneurs : du profil de l’original au modèle de réussite.

 

 

 

Formateurs : de quelques passionnés à une communauté académique riche et variée.

 

 

 

Accompagnateurs : de l’émergence à l’accélération

 

 

 

Investisseurs : d’une logique bancaire à une approche entrepreneuriale

 

 

 

Grands groupes : de l’indifférence à l’évidence

 

 

 

Décideurs et régulateurs : quand l’entrepreneuriat devient une priorité nationale

 

 

 

 

« La France a connu une mobilisation sans précédent : en 25 ans, toutes les parties prenantes du pays se sont lancées dans une myriade d’actions et d’initiatives pour rendre l’économie plus entrepreneuriale. Aujourd’hui, les résultats sont étonnants et très encourageants. Cependant, le slogan « tous entrepreneurs » ne peut seul assurer un développement économique et social harmonieux dans le pays. Plus que l’enjeu de la création d’entreprise lui-même, il faut travailler sur trois leviers complémentaires : la croissance, la protection et l’agilité des organisations. » analyse Jean-François Royer, associé EY et auteur de l’étude.