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19/03/2018

Comment l’e-santé entre dans la vie des Français

Visite médicale à distance via la téléconsultation, accessibilité en ligne de l’ensemble des données médicales, dématérialisation des prescriptions, simplification du partage de l’information entre tous les professionnels de santé… 

 

Le gouvernement, qui veut rattraper le retard de la France en matière d’e-santé, a lancé un vaste plan d’investissement pour numériser le secteur.

Tout devrait être en place d’ici à la fin du quinquennat. Les assureurs complémentaires santé s’intéressent également aux services numériques.

 

La France entre de plain-pied dans l’ère de la e-santé. La nouvelle ministre de la Santé, Agnès Buzyn, y tient, qui a inscrit un chapitre dédié au numérique dans chacun de ses grands plans stratégiques. Notamment dans le dernier en date, le plan de transformation du système de santé, dont l’un des cinq piliers est justement « l’accélération du virage numérique ». Il était grand temps, car la France est à la traîne dans le concert des nations développées. Dans la lettre de mission que la ministre a adressée au groupe de travail chargé de lui faire des propositions d’ici à fin mai, elle explique en effet que « la France est en retard dans le déploiement des technologies numériques », et qu’il s’agit d’élaborer rapidement « une stratégie pour renforcer le virage digital dans le système de santé ». Agnès Buzyn veut mobiliser « une véritable culture de l’innovation numérique, notamment en ce qui concerne les nouveaux services aux patients et les objets connectés ». (…)

 

Les services qui permettent d’améliorer le bien-être et l’hygiène de vie, via des applications de coaching en matière de nutrition, de sommeil ou de tabac par exemple ont également le vent en poupe. 

 

« Ces offres sont généralement bien marketées mais leur appropriation par les salariés implique un investissement des ressources humaines dans le déploiement, par le biais de communications sociales dédiées et régulières », dit Jean-Marc Esvant, directeur protection sociale chez le courtier en assurances Verlingue. (…)

 

Mireille Weinberg – L’Opinion