Le diagnostic, première étape dans la lutte contre l’absentéisme

Savoir pour agir. Voilà le mantra que toutes les directions des ressources humaines (DRH)
doivent adopter pour lutter contre l’absentéisme au travail. Car n’importe quel général d’armée le dira : il faut bien connaître ses ennemis pour pouvoir les combattre. « En premier lieu, il faut réaliser un audit. Déterminer les causes de l’absentéisme et ce que cela coûte à l’entreprise », annonce tout de go Pascale Breton, directrice du pôle conseil de Prévia, un cabinet de santé et de bien-être au travail.

 

Première chose, se mettre d’accord sur ce qu’on nomme l’absentéisme. Étrangement, il n’existe pas de définition officielle. Faut-il comptabiliser les absences pour convenance
personnelle, comme la garde d’un enfant malade ou les jours octroyés pour un déménagement, ou au contraire se limiter aux arrêts maladie de plusieurs jours ? Les accidents de travail et les maladies professionnelles doivent-ils être intégrés ? En réalité, tout dépend de la culture de l’entreprise et de ses objectifs.

 

Les professionnels des ressources humaines ont tendance à penser qu’il vaut mieux « ratisser large ». Ainsi, on évite les trous dans la raquette. Les « petites » absences ne sont pas toujours si anodines. « On constate que les jeunes s’absentent moins longtemps mais plus souvent. Sur le terrain, le sentiment souvent exprimé par les managers et employeurs est que les nouvelles générations ont une valeur travail différente », euphémise Pascale Breton. Des arrêts de travail de trois jours pour un simple rhume peuvent traduire un faible attachement à l’entreprise. Et poser, à terme, des problèmes de performance, voire de turnover.

 

 

Contextualiser. Une fois que le périmètre de l’absentéisme est bien défini, il faut voir son
évolution dans le temps. Le pourcentage de salariés absents par rapport à la masse salariale augmente-t-il d’année en année ? Si oui, dans quelle proportion ?

 

« Nous analysons les données issues de l’entreprise et des valeurs exogènes qui permettent
de contextualiser l’absentéisme et d’en analyser les causes », détaille Jean-Marc
Esvant, directeur de la protection sociale au sein du courtier Verlingue. Une fois écartées les causes conjoncturelles comme une épidémie de grippe, de gastro entérite ou une série de grèves dans les transports publics, un taux d’absentéisme qui augmente brutalement est souvent le signe d’un malaise.

 

Surtout, un taux ne veut pas dire grand chose en tant que tel. Il faut le « benchmarker » pour en tirer des enseignements. Dans l’idéal, une entreprise devrait comparer son absentéisme avec celui de son secteur d’activité, de ses principaux concurrents, de sociétés de taille équivalente, mais aussi de sa région voire de son bassin d’emploi. Ces données étant rarement disponibles, les entreprises doivent le plus souvent se faire aider.

 

Depuis quelques années, des assureurs complémentaires santé, des institutions de prévoyance comme Malakoff Médéric Humanis, des mutuelles ou des courtiers d’assurances ont également développé des outils de comparaison pour aider leurs entreprises clientes à déterminer si elles sont ou non dans les normes de leur marché en matière d’absentéisme. « Nous réalisons et partageons avec les DRH plusieurs catégories d’indicateurs ciblés permettant d’aller aux sources de l’absentéisme. Nous associons ces données à des benchmarks géographiques et/ou sectoriels, de manière à déterminer ensemble les leviers et solutions pour y remédier », explique Jean- Marc Esvant.

 

 

Data. Ce recueil de données est facilité par la déclaration sociale nominative (DSN), obligatoire depuis le 1er janvier 2017 dans les entreprises et ce, quel que soit leur effectif. Cette procédure dématérialisée, qui se substitue à une trentaine de formalités déclaratives, permet notamment aux assureurs – qui versent aux salariés en arrêt de travail les indemnités journalières complémentaires à celles de l’Assurance-maladie – de savoir quasiment « en temps réel » quand le collaborateur est arrêté par son médecin et quand il reprend son poste.

 

Ces « datas » peuvent être affinées. « Nous croisons les données socio-organisationnelles et RH et complétons notre analyse par des entretiens individuels et collectifs avec les salariés », détaille Pascal Breton, de Prévia. Une opération vérité qui peut faire mal. « L’entreprise doit être prête à se confronter à des retours de collaborateurs qui peuvent être négatifs », prévient la consultante. L’ignorance est souvent plus confortable…

 

Jean-Philippe Dubosc – L’Opinion

« Sans plan d’action, le coût de l’absentéisme va s’aggraver »

Eric Maumy est le directeur général du courtier Verlingue.

 

Comment sont couverts les salariés pour les arrêts de travail ?
Les dispositifs varient fortement en fonction des conventions collectives, de l’ancienneté et des dispositifs d’assurance complémentaires mis en place par les entreprises. L’empilement de trois étages d’indemnisation (Sécurité sociale, employeur, contrat de prévoyance) génère une complexité et une faible lisibilité pour le salarié. Sur notre portefeuille, le risque incapacité/ invalidité est très largement couvert, ce que nous préconisons auprès des entreprises, qui ont un besoin d’accompagnement sur ces sujets.

 

L’Assurance-maladie constate une envolée des arrêts de travail. Quelle est votre analyse ?
Les indemnités journalières ont connu une progression soutenue ces dernières années, en nombre et surtout en valeur. En 2017, près de 7 millions d’arrêts maladie ont été indemnisés (couvrant un total de 234 millions de journées) au titre du régime général, pour un moment total de 7,4 milliards d’euros. Les raisons de cette évolution du risque arrêt de travail sont hétérogènes et protéiformes : vieillissement de la population active, situations de stress rencontrées par les salariés, secteurs d’activité à risques, contexte épidémiologique avec un impact sur le nombre d’arrêts courts, développement de pathologies chroniques qui accroît les arrêts longs, et enfin situation familiale des salariés – par exemple, les femmes seules qui aident des proches dépendants sont plus exposées au risque d’arrêt de travail.

 

Quelles conséquences pour les entreprises et leurs budgets d’assurance ?
Chez Verlingue, nous avons fait du pilotage des risques et de la maîtrise des coûts une spécialité. Cela se traduit par la mise en place de plans d’actions personnalisés avec nos clients. Nous constatons des écarts pouvant aller jusqu’à 25 % sur les résultats prévoyance entre les entreprises qui mettent en place ces plans et les autres.

 

Le gouvernement a engagé un vaste chantier sur la santé au travail qui comporte un volet relatif aux arrêts de travail. Que pensez-vous de la proposition d’imposer un jour de carence « d’ordre public » à tous ?
Je constate que l’instauration du jour de carence dans le service public avait immédiatement fait chuter le nombre des arrêts de courte durée. Donc c’est un vrai débat qu’il serait bon d’instruire. Dans le privé, il y en a trois qui sont, dans de nombreuses entreprises et dans plusieurs secteurs professionnels, pris en charge par l’employeur.

 

Quel est le rôle des assureurs ou des courtiers auprès des entreprises pour tenter de contenir l’absentéisme ?
En matière de prévention de l’absentéisme, l’employeur fait face à une offre de plus en plus dense. Certains assureurs, notamment le pionnier Malakoff Médéric Humanis, ont développé des solutions autour du diagnostic de l’absentéisme et de son traitement. Aujourd’hui, les offres de services et les prestataires sont extrêmement nombreux et disparates. Notre rôle de courtier est de mettre en oeuvre des solutions adaptées à la réalité des risques identifiés au sein de chaque entreprise. Le préalable est la réalisation d’un diagnostic précis et contextualisé, pour identifier les causes. Cette phase est clé pour actionner ensuite les bons leviers à utiliser pour maîtriser les risques. A titre d’exemple, avec nos clients du secteur de la santé, nous avons commencé il y a plusieurs années une démarche de co-construction d’indicateurs d’absentéisme qui nous donnent une lecture fine de la typologie des arrêts de travail.

 

Quel est le contenu de votre diagnostic et quels types de solutions proposez-vous ?
Nous sommes en train d’enrichir le panel de nos indicateurs afin de couvrir toutes les composantes de l’absentéisme (gravité, fréquence, exposition, typologie des salariés en arrêt : genre, âge, emploi, etc.). En outre, nous permettons aux entreprises de comparer leurs résultats avec des données nationales, sectorielles et géographiques. Notre démarche nous conduit ensuite à proposer des solutions adaptées aux risques propres à chaque entreprise (troubles musculo-squelettiques, maladies cardio-vasculaires, salariés en situation de fragilité), dont des services innovants comme l’accompagnement des aidants familiaux. Sur les arrêts de plus de six mois, la démarche doit être encore plus active car, sans accompagnement, le taux de reprise d’activité est inférieur à 50 %. Il est donc crucial d’accompagner le retour à l’emploi, lorsque c’est médicalement possible, via des mesures dédiées (aide psychosociale, aménagement du poste de travail…).

« Au-delà des répercussions économiques pour l’employeur, la maîtrise de l’absentéisme et la prévention constituent des enjeux de cohésion sociale, de qualité de vie au travail et d’attractivité »

Les entreprises sont-elles volontaristes en matière de lutte contre l’absentéisme ?
Les mentalités évoluent et l’entreprise est le lieu privilégié pour prendre en charge ces questions d’absentéisme. Le coût financier est en effet considérable pour l’employeur. Mais au-delà des répercussions économiques, l’absentéisme et la prévention constituent des enjeux de cohésion sociale, de qualité de vie au travail et d’attractivité. Les jeunes salariés sont particulièrement sensibles aux dispositifs de prévention et de coaching santé. Les entreprises ont bien compris qu’elles avaient tout intérêt à se saisir du sujet.

 

Quels sont les autres risques auxquels l’entreprise doit porter attention en 2019 ?
Les couvertures santé doivent être mises en conformité pour intégrer les obligations de la réforme du « 100 % santé ». C’est un chantier majeur sur lequel nos équipes sont mobilisées avec les directions des ressources humaines. Par ailleurs, la retraite est un sujet qui va devenir sensible pour les entreprises et les employeurs. La réforme annoncée porte une lumière crue sur les fragilités du système français et la baisse continue des taux de remplacement. Nous sommes de plus en plus sollicités par nos clients et en ordre de marche pour les conseiller en la matière.

 

Mireille Weinberg – L’Opinion

La sélection de l’Opinion – Absentéisme

Retrouvez Verlingue dans le dossier de l’Opinion du 9 avril 2019 dédié à l’absentéisme.

 

Le diagnostic, première étape dans la lutte contre l’absentéisme

Savoir pour agir. Voilà le mantra que toutes les directions des ressources humaines (DRH) doivent adopter pour lutter contre l’absentéisme au travail. Car n’importe quel général d’armée le dira : il faut bien connaître ses ennemis pour pouvoir les combattre. « En premier lieu, il faut réaliser un audit. Déterminer les causes de l’absentéisme et ce que cela coûte à l’entreprise », annonce tout de go Pascale Breton, directrice du pôle conseil de Prévia, un cabinet de santé et de bien-être au travail (…).

 

Une large palette de solutions pour prévenir plutôt que guérir

L’époque où les entreprises se contentaient d’afficher des posters louant les mérites de l’arrêt de la cigarette ou de l’importance de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour est révolue. Pour inciter leurs salariés à prendre soin d’eux et, par ricochet, à ne pas tomber malades, la plupart ont compris qu’il fallait aller plus loin (…).

 

« Sans plan d’action, le coût de l’absentéisme va s’aggraver »

Eric Maumy est le directeur général du courtier Verlingue.
Comment sont couverts les salariés pour les arrêts de travail ?
« Les dispositifs varient fortement en fonction des conventions collectives, de l’ancienneté et des dispositifs d’assurance complémentaires mis en place par les entreprises. L’empilement de trois étages d’indemnisation (Sécurité sociale, employeur, contrat de prévoyance) génère une complexité et une faible lisibilité pour le salarié. Sur notre portefeuille, le risque incapacité/ invalidité est très largement couvert, ce que nous préconisons auprès des entreprises, qui ont un besoin d’accompagnement sur ces sujets » (…).

 

Contrôles médicaux : un outil efficace qu’il faut encore améliorer

Les visites de contrôle de la « Sécu »ne sont pas une légende. « Toutefois elles ne sont pas systématiques et sur les 7 millions d’arrêts de travail par an, soit 234 millions de journées indemnisées, moins d’un quart font l’objet d’un contrôle de la part de la Sécurité sociale », rappelle Jean-Marc Esvant, directeur de la protection sociale chez Verlingue. Les visites se font au domicile du salarié arrêté. Concrètement, le contrôleur assermenté par l’Assurance-maladie vérifie que la personne est bien présente chez elle et que l’arrêt de travail est toujours médicalement justifié au jour du contrôle (…).

 

« Le taux d’absentéisme entre dans nos critères de versement de l’intéressement »

Cédric Blache est directeur des ressources humaines de Toyota Material Handling France.
Pourquoi votre entreprise se préoccupe t- elle de l’absentéisme au travail ?
« Historiquement, nous avions un taux d’absentéisme bas, de l’ordre de 2,5 %. En comparaison, celui de notre secteur d’activité, à savoir les chariots élévateurs et les équipements de manutention, se situe à un peu moins de 4 %. En 2017, notre taux est passé à 3,17 %,puis à 3,9 % en 2018. Notre premier capital, ce sont nos collaborateurs. Nous ne pouvions pas nous permettre de laisser cette situation s’aggraver » (…).

Les nouvelles ambitions de Verlingue

Toujours plus européen et numérique, le courtier en assurances Verlingue annonce ses nouvelles ambitions. Objectif : doubler le chiffre d’affaires d’ici 2022.

 

Trois années pour doubler son chiffre d’affaires. C’est l’objectif que se fixe Verlingue, courtier en assurances. Un objectif qui prend appui sur un bilan « très favorable » selon les mots d’Eric Maumy, directeur général. Le chiffre d’affaires 2018 affiche une hausse de 13 %. Sur la période 2016-2018, la croissance est de 40 %. Croissance interne et acquisitions (deux en Suisse, une en Grande-Bretagne) expliquent la performance.

 

40 millions pour le numérique

 

S’appuyant sur ces bases solides, « c’est le moment d’accélérer » annonce Eric Maumy. L’effort le plus significatif va porter sur « la transformation digitale » de la société. Déjà en avance dans ce domaine, Verlingue veut complètement « revoir l’architecture de ses systèmes d’information ». La société mise sur la matière grise, en recrutant des experts, et sur la technologie dans un esprit start-up. Verlingue mettra 40 millions sur la table pour y arriver d’ici 2022.

 

Pour devenir « un champion européen », Verlingue poursuivra des acquisitions à l’étranger. Toujours en Suisse, encore en Grande-Bretagne malgré les incertitudes du Brexit. Ailleurs en Europe s’il le faut. « Nous sommes prêts à nous endetter pour réaliser ce plan de croissance externe. » L’objectif revendiqué est de doubler le chiffre d’affaires, passant de 166 millions à 330 millions d’ici 2022. L’emploi devrait suivre la même tendance.

 

Si les implantations en France et à l’étranger se densifient, Quimper demeure le siège social de Verlingue. En additionnant Génération, l’autre société du groupe Adelaïde, c’est un millier de personnes qui travaillent dans le Finistère.

 

Ouest-France – Jean-Pierre LE CARROU

La gestion de crise : des situations à identifier et à anticiper

Cyberattaque, accident, crise sociale… Les entreprises sont de plus en plus exposées à une diversité de risques susceptibles d’avoir de grandes conséquences sur la pérennité de leurs activités.

 

Verlingue, courtier en assurances spécialisé dans la protection des entreprises, la DFCG, WorldAware et Chubb, ont organisé et animé mardi 2 avril à Lille une conférence sur le thème de la gestion de crise, en présence de dirigeants et DRH.

 

Au programme : retours d’expérience et partage de bonnes pratiques autour de l’identification et la résolution concrète de différentes typologies de crises.

Verlingue lance son projet stratégique 2022 et vise un chiffre d’affaires de 330 M€ grâce à des investissements massifs dans la digitalisation et les acquisitions

Eric Maumy (Directeur Général) a présenté aux 1 000 collaborateurs de Verlingue en France et à l’international le bilan du plan #2018 et les contours d’un nouveau projet stratégique ambitieux sous le signe de la transformation, de l’innovation et de la croissance.

 

 

2016 – 2018 : l’européanisation et la transformation de l’entreprise

 

Verlingue termine l’année 2018 avec un chiffre d’affaires de 166 M€ soit une hausse de 13% par rapport à 2017, pour un montant de primes négociées de 1,9 milliard d’euros, renouant avec une croissance organique soutenue en France grâce à des gains de parts de marché sur le segment des Grandes Entreprises et des ETI.

Verlingue a atteint les objectifs de son projet stratégique #2018 avec une croissance de son CA de 40% en 3 ans, passant de 700 à 1 000 collaborateurs, et de 16 à 20 implantations en France et en Europe.

En parallèle, l’entreprise a poursuivi son ambitieux plan de transformation et de digitalisation, avec la création d’une Digital Factory à Nantes.

Verlingue a en outre accéléré son expansion en Europe avec deux acquisitions en Suisse (Advantis en 2016, S&P en 2017) et une en Grande-Bretagne (ICB en 2018). Verlingue réalise désormais 30% de ses revenus à l’international contre 5% en 2015.

 

 

2022 : une ambition sous le signe de la transformation et de la croissance

 

Verlingue a décidé d’accélérer afin de doubler de taille d’ici 2022 en actionnant 3 leviers :

 

. L’accélération de sa transformation digitale pour réinventer l’expérience client

La différenciation par les services est la marque de fabrique de l’entreprise. Elle lui a permis d’atteindre un taux de rétention sur portefeuille de 97%. Verlingue va poursuivre ses investissements dans le digital, avec en ligne de mire la mise à disposition de nouveaux services dans les domaines de l’assurance santé, la retraite, l’absentéisme, l’assurance emprunteurs, les nouvelles mobilités, l’immobilier…

 

. L’élargissement de ses territoires de croissance

– Spécialiste des ETI et des Grandes Entreprises, Verlingue accélère son développement sur le segment des PME à travers des offres de services dédiées et vise une croissance organique à 2 chiffres en France.
– Après avoir confirmé son expertise sectorielle en matière d’immobilier, d’institutions financières, d’établissements de santé et de sciences de la vie, Verlingue envisage des acquisitions stratégiques sur les marchés des spécialités où les entreprises ont des risques spécifiques.
– Enfin, l’ambition de l’entreprise est de réaliser 40 à 50% de ses revenus à l’international à la fois grâce à la croissance organique de ses filiales mais également en poursuivant sa politique d’acquisitions dans plusieurs pays européens.

 

. Le développement de nouveaux modes de travail et la transformation du management

Face aux défis de transformation de ses métiers et aux nouvelles attentes des entreprises, Verlingue a fortement renforcé ses équipes, ses ressources et ses moyens ces dernières années. Véronique Chabanis, DRH de Verlingue explique : « Talents first a toujours été notre devise. Recruter les meilleurs, leur donner les moyens de s’épanouir dans l’entreprise et de prendre les courants ascendants, les faire participer à de nouveaux écosystèmes de travail collaboratif, les placer au cœur du projet et des attentes est un enjeu majeur pour relever nos défis et satisfaire pleinement les nouveaux besoins de nos clients en matière de risques de l’entreprise et de protection sociale ».

 

 

Eric Maumy – Directeur Général de VERLINGUE déclare : « Verlingue a changé de dimension et de visage ces 3 dernières années et renoue avec une croissance organique soutenue. Le meilleur est à venir avec des investissements dans les talents, dans la transformation digitale (40 M€) et dans l’acquisition de courtiers en France et en Europe. Nous voulons apporter plus d’expertise à nos clients et réinventer nos modèles de services. C’est un projet enthousiasmant pour nos équipes qui œuvrent tous les jours à satisfaire nos clients. »

Courtage : Verlingue dévoile sa stratégie pour 2022

La direction du groupe de courtage a présenté à l’ensemble de ses collaborateurs son nouveau plan stratégique pour 2019-2022. Ambitieux, celui-ci vise à doubler son chiffre d’affaires d’ici à 2022. Investissements et digitalisation accrue sont au programme.

 

C’est bien connu, l’appétit vient en mangeant. Après avoir bouclé un exercice 2018 avec une hausse de son chiffre d’affaires de 13 % par rapport à l’exercice précédent, Verlingue affiche de très grosses ambitions pour les années à venir. La direction du groupe de courtage familial a présenté cette semaine à l’ensemble de ses équipes françaises et internationales (soit quelques 1000 collaborateurs) son projet stratégique pour la période 2019-2022.

 

Le neuvième du classement des principaux courtiers du marché français s’est fixé pour objectif d’atteindre le cap des 330 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2022, dont 210 millions réalisés en France et 120 millions d’euros à l’international (contre 41 M€ actuellement). «  Nous sommes déjà présents en Suisse et au Royaume-Uni. Nous regardons aussi du côté de l’Allemagne, des Pays-Bas, de la Belgique et de l’Italie, confie Eric Maumy, le directeur général de Verlingue. Nous n’hésiterons pas à faire de la croissance externe dans des pays où nous sommes déjà présents. Et nous financerons ces acquisitions par de la dette. » En France, le courtier indique également regarder d’éventuelles achats dans des spécialités où il ne serait pas présent.

 

 

40 M€ investis dans la transformation digitale

 

Autre levier pour continuer à grossir ? Poursuivre la modernisation et la digitalisation de l’entreprise grâce notamment à la Digital factory lancée en 2018 à Nantes. Mais pas seulement. « Nous allons investir 40 M€ dans la transformation digitale de Verlingue dans les quatre années à venir », annonce Eric Maumy,qui précise que « 30 millions d’euros seront également investis dans la poursuite de la digitalisation de Génération », l’une des deux autres filiales du groupe Adélaïde, qui est spécialisée dans la délégation de gestion de contrats de santé et prévoyance en collective.

 

 

Un objectif de croissance organique de 11 % par an

 

Dans quel but ? Verlingue table sur une croissance organique de son activité de 11 %chaque année pendant quatre ans sur ses segments historiques que sont les ETI et les grands comptes ainsi que certaines spécialités (Immobilier, institutions financières, établissements de santé, sciences de la vie…). Le courtier compte notamment accélérer dans le domaine de la protection sociale. Si l’entreprise est déjà présente sur des dispositifs de retraite supplémentaire (Article 39, Article 83), elle compte aller encore plus loin. Une équipe est d’ailleurs en en train d’être constituée. Selon nos informations, elle sera dirigée par Xavier Clément-Lacroix, directeur commercial du pôle assurance de personnes chez Axelliance Conseil, qui rejoindra Verlingue à compter du 1er avril.

 

 

Une équipe retraite en cours de formation

 

« On pressent bien que la réforme de la Retraite que le gouvernement prépare sous la houlette de Jean-Paul Delevoye (NDLR : Agnès Buzyn, la ministre de la Santé, a que le projet de loi devrait être présenté à l’automne) va se traduire par un véritable Big Bang, explique Eric Maumy. Les cadres  en particulier vont prendre conscience de la faiblesse des taux de remplacement. Nous voulons être prêts pour accompagner les entreprises, les conseiller et mettre en œuvre les dispositifs qui vont très vraisemblablement être repensés dans le cadre de la réforme qui se dessine. »

 

 

Collaboration avec Génération

 

Toujours en protection sociale, Verlingue va également muscler son offre en prévoyance, plus particulièrement dans le domaine de l’absentéisme (arrêts courts et longs). « Nous allons proposer avec Génération une nouvelle offre afin d’aider les entreprises à mieux gérer ce risque, précise Eric Maumy. Nous allons notamment exploiter les données grâce aux flux d’informations qui nous remonte grâce à la déclaration sociale nominative (DSN) »

 

 

Aider les salariés à mieux se soigner

 

Autre terrain sur lequel Verlingue et Génération vont collaborer encore davantage (avec Coverlife, l’autre filiale d’Adélaïde, spécialisée dans la distribution d’assurances santé et prévoyance pour les particuliers) : la santé. Et plus particulièrement la prévention. « Nous sommes en train d’assembler une solution sortant de la logique du simple remboursement des soins, indique Eric Maumy. Nous voulons surtout aider les salariés à mieux se soigner. Comment ? en repensant ses offres et en assemblant des solutions telles que la téléconsultation (« c’est encore balbutiant mais demain, ce sera incontournable », selon le DG de Verlingue), le deuxième avis médical, la prévention contre les maladies liées à sédentarité, etc.

 

 

Une offre musclée en immobilier

 

Verlingue, enfin, va muscler sa présence en immobilier avec le lancement, en juillet prochain, d’une offre multirisques immeubles et la sortie, en fin d’année, d’une garantie contre les loyers impayés (GLI) sur laquelle des data miners de Verlingue travaillent actuellement. Sur la première, « nous avons travaillé en idéation avec des clients qui nous ont dit nous attendre sur des innovations auxquelles nous n’aurions pas pensé. Nous sommes en train de finaliser notre offre, explique Eric Maumy. Nous avons commencé à la tester en version bêta avec des clients. Les premiers échos sont très bons ».

 

L’Argus de l’Assurance – Olivier Baccuzat

Qui sera l’entrepreneur de l’année 2019 ?

Les inscriptions pour l’édition 2019 du Prix de l’Entrepreneur de l’Année sont ouvertes. Les dirigeants à la tête d’une entreprise alliant croissance et rentabilité peuvent faire partie de ce prestigieux palmarès en soumettant leur dossier en ligne sur le site www.ey.com/fr/eoy jusqu’à début mai.

 

Parmi ceux qui contribuent à l’économie et à la société, certains se démarquent par leur talent et leur audace, animés par une passion hors normes de créer, croître et partager. Le Prix de l’Entrepreneur de l’Année met à l’honneur depuis plus de 26 ans ces femmes et ces hommes, créateurs de richesse et d’emplois en France. En 2018, ce sont 304 entrepreneurs, toutes catégories confondues, qui ont participé à ce programme (ces candidats représentent plus de 15 milliards de chiffres d’affaires en moyenne, 110 000 salariés et 1 milliard d’euros levés par les start-up).

 

Le Prix de l’Entrepreneur de l’Année sera décerné courant septembre dans huit grandes régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Est, Ile-de-France, Nord de France, Nouvelle Aquitaine, Ouest, Sud-Est et Occitanie. Les lauréats distingués dans chacune des régions concourront ensuite pour la cérémonie nationale qui se tiendra en octobre 2019 à Paris.

 

Cette année, la 27ème édition du Prix de l’Entrepreneur de l’Année prend une nouvelle direction, il mettre en valeur un plus grand nombre d’entrepreneurs, car nous sommes convaincus que la performance ne s’explique pas uniquement par les résultats financiers. Le Prix va donc récompenser des entrepreneurs non seulement performants, mais également engagés.

 

Le Prix de l’Entrepreneur de l’Année est organisé par EY, en partenariat avec Verlingue, HSBC France, et Steelcase, leader mondial de l’aménagement tertiaire, avec le soutien de Bpifrance.

Verlingue organise jeudi 4 avril une soirée Recrutement SI à Rennes

Pour accompagner sa croissance et poursuivre sa stratégie de transformation digitale, Verlingue recrute plus de 20 nouveaux talents pour sa Direction des Systèmes d’Informations. Le courtier en assurances organise ainsi une soirée recrutement le jeudi 4 avril à Rennes pour renforcer ses équipes SI déjà implantées à l’ouest (Quimper, Rennes et Nantes). 

 

Au cours de cet événement, Verlingue présentera les fortes ambitions digitales de l’entreprise à travers notamment la mise en œuvre d’une Digital Factory, et l’ensemble de ses activités. Les candidats pourront rencontrer les équipes SI et RH, en amont d’entretiens personnalisés.

 

Soirée Recrutement SI

 

Jeudi 4 avril – 18h30, Rennes

Une soirée sous le signe du speed recruiting, entourée des équipes RH et des équipes managériales et opérationnelles SI pour plonger dans l’esprit Verlingue !

Inscription et dossier de candidature à valider en ligne avant le 29 mars à 12h00.

Les candidats retenus pour participer à la soirée recevront une confirmation.

Postes à pourvoir : 

– RSSI adjoint
– Développeur BI
– Directeur de projet 
– Chef de projet SI
– Ingénieur Etudes et Développement
– Architecte applicatif 
– Responsable Maintenance 

 

– PMO
– Responsable GTC
– Analyste Test
– Manager MOA transverse
– Architecte .Net 

 

Postes (H/F).