Bilan sécurité routière 2019 / 2020 et engins de déplacement personnels motorisés (EDPM)

En 2019, l’insécurité routière en France métropolitaine a coûté 51 milliards d’euros soit 2,2 % du PIB répartis comme suit :

Accidents corporels : 40 Mds€
Mortalité : 11,4 Mds€
Accidents purement matériels : 11 Mds€
Hospitalisations : 23,1 Mds€
Victimes légères : 4 Mds€
Dégâts matériels consécutifs à
ces accidents corporels : 1,2 Md€

 

 

La mortalité* routière
La baisse du nombre de tués est de l’ordre de 60 % sur 20 ans (de 8 079 décès en 2000 à 3 244 en 2019).
L’année 2020 du fait de la crise sanitaire et du ralentissement de l’économie est exceptionnelle avec 694 décès de moins qu’en 2019.

Les véhicules de tourisme représentent 50 % des tués au volant (3 fois sur 4 hors agglomération) alors que les véhicules utilitaires et les poids lourds représentent uniquement 4 % des décès. Les motards et cyclomotoristes représentant 7 % du parc total des véhicules mais 23 % des tués.

 

Accidents du travail
En 2019, 406 décès ont eu lieu lors d’un déplacement lié au travail, soit 12,5 % de la mortalité routière, aux trois quarts (295) lors d’un trajet domicile / travail (pendant les heures de pointes) et pour un quart (111) au cours d’un déplacement professionnel. Malgré les actions des entreprises et les avancées technologiques apportées aux véhicules (sécurité passive, ADAS…), la proportion du nombre de tués demeure élevée surtout en agglomération (+ 8 % en 2019).

 

 

Les blessés
Le nombre de blessés a été réduit de 36 % en 20 ans (de 110 000 à 70 500), 70 000 en moyenne par an depuis 2013. « L’effet Covid » en 2020 limite leur nombre à 55 754 contre 70 490 en 2019. La baisse de 20,9 % du nombre de blessés suit la courbe des décès (21,4 %). En 2019, on recense 14 002 blessés dans des accidents liés au travail (dont 29 % au cours d’un trajet professionnel).

 

 

Focus EDPM – Engin de Déplacement Personnel Motorisé

Depuis 2015, le nombre d’usagers de vélos et d’EDPM tués sur la route augmente régulièrement (+ 32 %).
En 2019, 630 accidents corporels, majoritairement en agglomération, ont impliqué des usagers d’EDPM, avec :
– 10 tués dont 9 hommes, 70 % âgés entre 18 et 35 ans
– 554 blessés dont 57 % âgés entre 18 et 35 ans, à 70 % des hommes

 

Conséquence des collisions
Dans les accidents impliquant les EDPM, nous recensons :
– Un piéton tué ainsi que 122 blessés non usagers d’EDPM (73 blessés piétons, 25 usagers de 2/3 roues motorisés, 18 cyclistes et 6 automobilistes)
– 3 usagers d’EDPM tués et 59 % des blessés l’ont été contre un véhicule de tourisme
– 4 usagers tués d’EDPM et 18 % des blessés dans un accident sans tiers impliqué

NB : parmi les 10 usagers d’EDPM tués, 8 ne portaient pas de casque tout comme 71 % des blessés

Pour rappel, les EDPM, considérés comme des véhicules terrestres à moteur soumis à obligation d’assurance depuis le 23 octobre 2019, sont désormais comptabilisés dans les états de la sécurité routière.

 

 

Verlingue vous recommande de :
– Penser à intégrer les EDPM dans votre politique de prévention du risque routier
– Poursuivre vos actions de prévention, malgré la crise, pour protéger vos collaborateurs
et maîtriser votre sinistralité dans un marché haussier

 

Nos experts « Automobile » sont à votre disposition pour tout complément d’information à l’adresse : flotte.auto@verlingue.fr

Soirée Découverte Verlingue 2024 – Rejoignez-nous !

Après avoir organisé une vingtaine de soirées recrutement en France ces dernières années, Verlingue s’adapte à la situation sanitaire et organise sa première soirée « Découverte Verlingue 2024 – Rejoignez-nous ! » dans un format 100% distanciel.

 

Cet événement se tiendra le jeudi 6 mai dès 18h30 en visioconférence.

 

Au programme : présentation de Verlingue et de ses ambitions, témoignages de collaborateurs passionnés autour des métiers du Commerce, du Technique et des Plateformes de Services, et découverte de leurs métiers avec de belles opportunités professionnelles.

160 recrutements prévus pour 2021.

 

Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 3 mai, je m’inscris 

Verlingue Infos – Parole d’expert : Anna Ferreira

Deux questions à Anna Ferreira, Avocate et Responsable Nationale du Pôle Protection Sociale, Retraite et Prévoyance chez FIDAL

Une des alimentations possibles du PERCOL est le transfert du CET ou de jours de congés non pris. Quels sont les principaux intérêts de cette disposition ?

 

« Ce dispositif est intéressant à la fois pour l’employeur et pour le salarié.

 

En effet, il permet au salarié de se constituer une épargne retraite sans effort financier supplémentaire, de ne pas perdre des jours de congés non pris et, bien sûr de bénéficier d’avantages sociaux et fiscaux intéressants. Ainsi, en contrepartie de la non-perception immédiate de ces sommes, ces dernières sont exonérées d’impôt sur le revenu dans la limite de 10 jours par an et ne sont pas soumises à la totalité des charges sociales salariales qui sont en principe appelées sur un salaire. Enfin, si cela est prévu dans le PERCOL, elles peuvent donner lieu au versement d’un abondement par l’entreprise, ce qui permet au salarié d’augmenter son épargne retraite avec l’aide directe de son employeur.

 

Du côté de l’employeur, inciter à transférer des sommes du CET vers le PERCOL permet de diminuer un passif social, qui peut s’avérer conséquent avec le temps, sans avoir toujours été bien anticipé. Cela permet également de faire une économie de charges sociales patronales puisqu’une fraction de celles-ci n’est pas due sur ces sommes (soit une économie de plus 20 points par rapport au versement immédiat des sommes). Le traitement en paie de ces transferts de sommes doit d’ailleurs faire l’objet d’une attention particulière pour éviter les erreurs. Une utilisation bien calibrée de cette passerelle vers le PERCOL permet ainsi à l’entreprise d’optimiser sa politique de rémunération et avantages sociaux. »

 

 

En terme de sécurisation juridique des dispositifs de retraite supplémentaire d’entreprise, quels sont les principaux points de vigilance ?

 

« L’entreprise qui souhaite mettre en œuvre un ou des dispositifs de retraite supplémentaire (PER obligatoire ou régime à prestations définies à droits certains) doit rester vigilante sur le respect du modus operandi afin de sécuriser ses relations avec les représentants du personnel, avec les salariés eux-mêmes et avec les administrations sociales, principalement l’URSSAF.

 

Rappelons d’abord, que lorsqu’il existe, le comité social et économique (CSE) doit être consulté préalablement à la mise en place, à la modification ou à la suppression d’un dispositif de retraite supplémentaire (C. trav. art. R. 2312-22).

 

Ensuite, le choix du support juridique du régime entre l’accord collectif, la ratification à la majorité ou la décision unilatérale, doit être fait en fonction d’éléments spécifiques à chaque entreprise tels que le climat social, le périmètre des bénéficiaires, les éventuelles pratiques antérieures. Si la culture d’un certain secret autour de la création de dispositifs de retraite supplémentaire a pu ou peut exister, il faut garder à l’esprit que ces dispositifs seront probablement amenés à évoluer dans le temps. Or, ces modifications futures ne seront pleinement opposables aux intéressés que si la transparence est respectée, autant qu’elle le soit dès le départ.

 

Enfin, un dernier point d’attention est à mentionner concernant la sécurisation de ces dispositifs au regard du risque URSSAF. Le régime social favorable prévu pour le financement des dispositifs de retraite supplémentaire s’accompagne d’un certain nombre de conditions à respecter :

  • – Définition du périmètre des bénéficiaires,
  • – Condition tenant à l’expression de la cotisation patronale ou des droits acquis,
  • – Condition de performance pour les mandataires sociaux…

 

Les enjeux financiers sont souvent conséquents, le respect de chacune des conditions doit être validé dès le début du projet afin d’éviter la remise en cause de l’avantage financier escompté. »

Verlingue Infos – Quelles perspectives pour l’Epargne-Retraite d’entreprise ?

Prise de conscience des français à la fois due à la pression démographique, au poids croissant des dépenses publiques mais aussi à la réforme des retraites provisoirement suspendue, l’épargne retraite d’entreprise devient un enjeu majeur pour les entreprises.

 

L’équipement en dispositifs d’épargne-retraite en entreprise est un outil d’attractivité pour fidéliser les collaborateurs et recruter de nouveaux talents.

 

Au total, plus de 274 000 entreprises sont équipées d’un dispositif d’épargne retraite (+11 % en un an et près de + 4 % sur le premier semestre 2020 – source AFG). Cette évolution à la hausse démontre toute la pertinence de ces différents outils malgré l’impact de la crise liée au contexte sanitaire actuel.

 

Pouvez-vous rappeler les principaux objectifs de loi Pacte ?

 

Philippe Gibeaux, Directeur Epargne-Retraite de Verlingue : « La loi n°2019-486, dite  loi Pacte sur la croissance et la transformation des entreprises poursuit comme objectif principal de renforcer les fonds propres des entreprises via notamment la modernisation des produits épargne retraite. L’orientation de l’épargne des français sur des placements long terme en  » actions  » devant participer au financement de l’économie productive.

 

Le législateur a souhaité encourager l’épargne retraite en créant des solutions simples, souples et qui bénéficient pour l’entreprise et le salarié d’un cadre fiscal et social harmonisé et avantageux avec les nouveaux Plans d’Epargne Retraite (PER). »

 

Plus précisément, les objectifs portent sur :

 

  • – Faire de l’épargne retraite un produit phare de l’épargne long terme avec un produit unique remplaçant la multitude de produits existants

 

  • – Favoriser la transférabilité de chaque compte d’épargne retraite qui pourra suivre la personne au travers de son parcours professionnel

 

  • Faciliter l’épargne individuelle dans le cadre professionnel par les règles de fonctionnement communes

 

  • – Bénéficier de la gestion dynamique et pilotée de l’épargne collectée en actions, avec des perspectives de rendement performant dans la durée et la désensibilisation aux marchés financiers à l’approche de la retraite

 

  • – Profiter d’une fiscalité harmonisée et attractive comme la déductibilité de l’impôt sur le revenu des versements volontaires (sous certaines limites)

 

  • – Encourager les contributions des employeurs via une réduction du forfait social à 16 % (actuellement 20 % sur les dispositifs art.83)

 

  • – Donner plus de liberté aux épargnants dans l’arbitrage entre percevoir un capital (versements volontaires exclusivement) ou une rente

Webinar 100% Santé et crise sanitaire le 15 avril 2021 à 14h30 avec Laurence Abiven et Marianne Binst

La mesure de l’impact du 100% Santé et la dérive constatée des arrêts de travail devaient être les maîtres mots du pilotage des dispositifs de Protection Sociale en 2020. La crise sanitaire, le confinement et leurs effets sur le comportement des assurés viennent bousculer la situation. Ils renforcent les besoins des entreprises et des salariés sur les services complémentaires.

 

Pour faire le point sur les dernières actualités en la matière, nous vous proposons de participer à notre webinar le jeudi 15 avril de 14h30 à 15h30 animé par :

 

Laurence Abiven, Directrice Actuariat et Data – VERLINGUE
Marianne Binst, Directrice Générale – SANTECLAIR

Vélo à Assistance Électrique (VAE) et Engins de Déplacement Personnels Motorisés (EDPM), obligation d’assurance ?

Vélo à Assistance Électrique (VAE) et Engins de Déplacement Personnels Motorisés (EDPM) sont de plus en plus présents dans les espaces publics car ils constituent autant de moyens de déplacements urbains. Alors que le VAE est dispensé de l’obligation d’assurance, les trottinettes électriques, les gyropodes ou encore les hoverboards appelés communément les EPDM ont en revanche cette obligation d’assurance en matière de responsabilité civile. Ils entrent désormais dans la catégorie des « véhicules terrestres moteurs ».

 

Pour le VAE, il s’agit d’un « démarrage à la pédale ». Le moteur, stoppé à 25 km/h, se met en route par l’action du pédalage et par l’apport d’énergie humaine. Il est autorisé de faire installer une assistance au démarrage ; il s’agit du fameux bouton 6 km/h (ou du mode marche). Comme son nom l’indique, cette aide ne peut pas dépasser les 6 km/h. L’assurance n’est pas obligatoire.

 

Pour les EDPM, il s’agit d’un « démarrage actionné par une force mécanique autonome ». Le moteur se met en route par l’action d’une force mécanique sans apport d’énergie humaine. L’assurance est obligatoire.

 

Nos experts « Automobile » sont à votre disposition pour tout complément d’information à l’adresse : flotte.auto@verlingue.fr

Le Groupe Adelaïde a signé un accord de télétravail pour ses 3 entreprises

– Jusqu’à 2 jours de télétravail par semaine pour l’ensemble des collaborateurs
– 100% des collaborateurs équipés pour travailler en mobilité
– Un accord mis en œuvre conjointement avec les organisations syndicales
– Une mise en place effective dès la fin de la crise de la Covid-19

 

Le Groupe Adelaïde a conclu pour Verlingue et Génération un accord de télétravail avec les organisations syndicales représentatives, et établi une charte de télétravail pour Coverlife permettant ainsi à 100% des collaborateurs des entreprises du Groupe, de travailler à distance jusqu’à 2 jours par semaine.

 

Effectif dès la fin de la crise sanitaire actuelle, ce nouvel accord de télétravail communément appelé « télétravail habituel » viendra remplacer l’organisation de « télétravail exceptionnel »* actuellement imposée par la Covid-19 et toujours en vigueur.

 

« Je me réjouis de l’aboutissement de cet accord mis en œuvre avec les organisations syndicales et co-construit avec plusieurs managers et collaborateurs. Nous avons voulu permettre à chacun d’accéder à une qualité de vie au travail optimale, et de leur permettre de mieux concilier vie professionnelle et personnelle, tout en renforçant l’excellence de notre service client » se félicite Bernard de Laportalière, Directeur des Ressources Humaines du Groupe Adelaïde.

 

 

Une qualité de vie en télétravail

 

Fondée sur la base du volontariat, la réussite du télétravail se base sur une relation de confiance entre le collaborateur, son manager et l’entreprise. Chaque collaborateur peut accéder jusqu’à 2 jours de télétravail par semaine, pour 3 jours de présence sur site afin de maintenir un « collectif » qui reste une valeur très importante pour chaque entreprise du groupe.

 

A cette occasion, le Groupe Adelaïde a fortement investi en équipement, en fournissant à chacun des matériels et outils collaboratifs nécessaires à une bonne qualité de travail en mobilité : 1 ordinateur portable avec clavier et souris, 1 écran supplémentaire à domicile, 2 écrans au bureau.

 

Enfin, les collaborateurs bénéficieront également d’une indemnité forfaitaire de 5€ / mois pour 1 jour de télétravail hebdomadaire (soit 10 € / mois pour 2 jours). « Les quelques appréhensions qui pouvaient persister sur le télétravail avant la crise sanitaire nous ont permis d’accélérer sa mise en place pour 100% des collaborateurs du Groupe Adelaïde, tout en maintenant une présence sur site hebdomadaire pour favoriser les échanges et préserver le lien social dans les équipes. » ajoute Bernard de Laportalière.

 

« Les quelques appréhensions qui pouvaient persister sur le télétravail avant la crise sanitaire nous ont
permis d’accélérer sa mise en place pour 100% des collaborateurs du Groupe Adelaïde, tout en
maintenant une présence sur site hebdomadaire pour favoriser les échanges et préserver le lien social
dans les équipes. » ajoute Bernard de Laportalière.

 

 

Une nouvelle façon de travailler

 

Pour accompagner cette nouvelle organisation du travail, le Groupe a formé une partie de ses managers et responsables au «Management à distance», afin que chacun puisse épauler ses équipes au quotidien, satisfaire aux exigences du fonctionnement de l’entreprise et garantir une qualité de service d’excellence pour nos clients.

En plus des formations dédiées dans le cadre du confinement, un module e-learning et un guide sur les bonnes pratiques du «télétravail habituel» ont été créés spécifiquement.

 

« Cette nouvelle organisation du travail, que nous avons baptisée en interne « Vivre ensemble », va également impliquer de nouveaux aménagements des espaces de travail pour favoriser à la fois la coopération et le bien-être individuel » conclut Bernard de Laportalière.

 

 

Contact presse : Léna Youinou – lena.youinou@verlingue.fr – 06 43 44 82 91

 

 

*Dans le respect des consignes sanitaires gouvernementales, les collaborateurs du Groupe Adelaïde sont en télétravail généralisé depuis le début de la crise de la Covid-19.

Témoignage de Mathieu Berrurier dans Les Echos

Le blocage du canal de Suez par le porte-conteneurs « Ever Given » qui a pris fin le lundi 29 mars 2021, aura des répercussions dans le monde de l’assurance et du courtage.

 

Dans le cadre de leur article du 30 mars 2021 sur le sujet, Les Echos ont interviewé Mathieu Berrurier, directeur général d’Eyssautier-Verlingue.

 

Selon lui « C’est un dossier qui ne sera probablement pas finalisé avant dix ans », « c’est un casse-tête infernal ».

 

Welcome Day, le rendez-vous dédié aux nouveaux collaborateurs Verlingue

Le 16 mars dernier, près de 50 nouveaux collaborateurs répartis sur nos différents bureaux en France ont participé à leur rendez-vous d’intégration, le « Welcome Day », dans un format 100% distanciel en raison du contexte sanitaire toujours en vigueur.

 

Durant ce temps fort, le Comité Exécutif et les Directions techniques et transversales ont présenté la stratégie, l’organisation ainsi que les différents enjeux et projets de l’entreprise.

 

Présentations « live », vidéos et quiz interactifs ont ponctué cette matinée.