Collaborateurs en mobilité internationale : tout ce qu’il faut savoir pour un départ serein

Dans le cadre du réseau Bretagne Commerce International et en partenariat avec EY, Verlingue anime le 28 février à Rennes une conférence sur la mobilité internationale des salariés.

 

Vos collaborateurs se déplacent à l’international en mission professionnelle courte durée, en expatriation, en détachement ?

 

Maîtriser les grands enjeux :

– statuts,

– protection sociale,

– sécurité des personnes,

– responsabilité de l’employeur,

– fiscalité et budget.

 

Intervenants :

Denis Colombier
Manager Mobilité Internationale
Verlingue

 

Julien Coubard
Avocat – Directeur de Mission Senior
EY Société d’Avocats

 

Horaires :

14h00 > 17h00

 

Lieu :

CCI Ille-et-Vilaine
2 avenue de la Préfecture
35042 Rennes

 

Les assureurs sur la voie des nouvelles mobilités

Les Echos – Comment les acteurs du marché de l’assurance répondent-ils aux nouveaux besoins en matière d’auto-partage, de covoiturage, de voiture connectée ou encore de véhicule autonome ?

 

Sous l’impulsion des innovations technologiques, de l’économie collaborative et de la quête de réponses aux enjeux environnementaux, une révolution des usages de la voiture est à l’oeuvre. Cette transformation impacte également les entreprises, qui se dotent de flotte de véhicules connectés, autonomes ou semi-autonomes , et qui incitent leurs collaborateurs au covoiturage dans le cadre de plans de mobilité destinés à réduire leur empreinte carbone.

Dans ce contexte, les acteurs de l’assurance doivent s’adapter et proposer des offres intégrant les nouvelles mobilités. « Certains assureurs, mais pas tous, sont parvenus à anticiper et à se positionner en amont. En revanche, tous, sans exception, affichent une réelle volonté d’apprendre de ce nouvel écosystème », observe Raphaël Kerdraon, directeur des flottes automobiles et des nouvelles mobilités chez Verlingue.

 

Des appréhensions chez les assureurs

Si le covoiturage ne pose pas de difficulté d’un point de vue assurantiel, tout du moins lorsqu’il s’agit de transport non rémunéré, l’auto-partage a pour sa part suscité, à ses débuts, quelques appréhensions chez les assureurs, du fait de la multiplicité de conducteurs au cours d’une même journée et de la nécessité d’adopter des tarifications à la minute ou au nombre de jours de voyage. « Nous avons investi ces nouveaux marchés parce que notre priorité est de simplifier l’expérience client. Ils demandent de savoir mettre en place des partenariats avec des start-up, de type OuiCar, et de savoir traiter les données client qu’apportent nos partenaires afin de simplifier l’expérience client », explique Guillaume Gorge, chargé de l’offre IARD aux particuliers et aux professionnels d’AXA.

 

« A l’avenir, il est envisageable de voir fleurir des offres étant le fruit d’un partenariat entre un assureur et un constructeur. » Raphaël Kerdraon, directeur des flottes automobiles et des nouvelles mobilités chez Verlingue.

Autre évolution, l’explosion massive de la connectivité. Désormais, toutes les automobiles sortant des usines sont connectées, ce qui donne accès à une profusion de données relatives aux usages, à la conduite, aux trajets, etc. « A l’heure actuelle, lorsqu’une entreprise assure une flotte, peu importe que les véhicules soient connectés ou pas, cela n’influe pas sur le tarif car les données émanant du véhicule ne sont pas disponibles pour l’assureur. En revanche, à l’avenir, il est envisageable de voir fleurir des offres étant le fruit d’un partenariat entre un assureur et un constructeur », présage Raphaël Kerdraon, ajoutant que « le véhicule connecté constitue un exceptionnel gisement de données permettant parfois de réduire la sinistralité ». « Nous nous sommes aperçus que la vitesse d’accélération ne permettait pas de déduire l’accidentologie du conducteur, alors que la distance au véhicule précédent l’est », poursuit Guillaume Gorge.

 

Des offres sur mesure

Enfin, il faut dorénavant compter avec les véhicules autonomes et semi-autonomes, dotés de systèmes d’assistance à la conduite (Adas, « advanced driver-assistance systems »). En octobre, AXA annonçait un partenariat avec Navya , leader des nouvelles solutions de mobilité intelligente, dans le cadre duquel l’assureur a conçu des offres sur mesure pour ses clients opérateurs. « Là encore, nous voyons une opportunité d’apprendre comment exploiter les données embarquées en vue de mieux prévenir le risque », précise Guillaume Gorge. Les assureurs s’insérant sur ces marchés en pleine mutation, il apparaît qu’il est plus aisé de couvrir les nouveaux risques.

 

Julie Le Bolzer – Les Echos

Carton plein pour Verlingue en 2018 (Amrae 2019)

L’Argus de l’Assurance – Après une année 2017 déjà record, le courtier Verlingue a fait encore mieux l’an dernier, avec une croissance en progression de 13 %.

 

Tous les indicateurs sont au vert chez Verlingue, neuvième courtier du marché français selon le dernier classement de l’Argus de l’assurance. Après avoir vu ses revenus progresser de 12 % en 2017, à 147 M€, le groupe de courtage spécialisé en risques d’entreprises a connu à nouveau une très belle année.

 

Celui-ci a en effet réalisé un chiffre d’affaires de 166 M€ l’an dernier. Soit une hausse de 13 % par rapport à l’exercice précédent. Au total, Verlingue affiche un volume de primes négociées de 1,9 Md€ auprès de ses clients grandes entreprises, entreprises de taille intermédiaire (ETI) ou PME. C’est 200 millions d’euros de plus qu’en 2017 (1,7 Md€).

 

25 % des revenus réalisés à l’international

Cette nouvelle hausse est le fruit d’une croissance externe solide avec l’acquisition, au Royaume-Uni, du courtier ICB group qui, avec près de 100 millions de primes négociées pour ses clients, a permis à Verlingue de tripler de taille Outre-Manche. « Nous affichons aussi une croissance organique de 5 % avec une activité importante à l’international, explique Eric Maumy, directeur général de VerlingueNos activités à l’étranger représentent en effet 25 % de nos revenus contre 20 % un an plus tôt. On voit que notre modèle de développement au Royaume-Uni et en Suisse (NDLR : le groupe y a repris Advantis en 2016 et S&P en 2017) porte ses fruits ». Le groupe de courtage ne compte d’ailleurs pas s’arrêter en si bon chemin car il ambitionne, à terme, de réaliser 50 % de son chiffre d’affaires à l’international.

 

Des offres novatrices annoncées bientôt

Autre gros motif de satisfaction pour Verlingue : les investissements importants consentis dans la transformation digitale se font eux aussi sentir grâce notamment au déploiement des plate-formes Assur@cces en assurance emprunteur et immo@ccess et DO@access en immobilier. Et là encore, ça n’est qu’un début puisque le courtier mise beaucoup sur sa digital factory de Nantes pour amplifier cette transformation interne. Lors de la prochaine présentation de son plan 2019-2022 en mars prochain, Verlingue devrait d’ailleurs annoncer des « offres novatrices », précise Eric Maumy.

 

200 nouvelles entreprises clientes

« On vient de boucler la plus belle année commerciale de l’histoire de l’entreprise, se félicite, tout sourire, ce dernier. Nous avons conservé 97 % de notre portefeuille de clients et nous nous sommes renforcés sur des business prioritaires en signant avec plus de 200 nouvelles entreprises. Cette année, nous devrions donc enregistrer une croissance organique encore plus forte. Notamment sur les ETI malgré une concurrence qui s’est accrue sur ce segment. »

 

Une année faste en IARD

Si la croissance de Verlingue reste soutenue en protection sociale complémentaire, le groupe de courtage a aussi connu une année 2018 particulièrement faste en IARD. « Pour la deuxième année d’affilée, nous avons augmenté notre chiffre d’affaires », confirme Eric Maumy qui, dans un contexte de concurrence très forte, y voit le résultat« du considérable renforcement des équipes dans ce domaine ». « Nous n’avons pas simplement investi dans le digital. Nous avons aussi misé sur le capital humain. Et ça paie ! »

 

Olivier Baccuzat – L’Argus de l’Assurance

Le Campus Verlingue en visite à la Digital Factory

Dans le cadre du Campus qui se déroule à Nantes, les collaborateurs de Verlingue issus de toute la France sont allés à la rencontre des équipes de la Digital Factory Groupe.
Des visites organisées toute la semaine après les formations afin que chacun puisse découvrir ce lieu unique, accélérateur de temps et d’innovation au service des clients.

 

Basée à Nantes, au sein de l’écosystème qui a enregistré la plus forte croissance de l’emploi numérique en France en 2017, la Digital Factory est hébergée au Start-Up Palace, espace de coworking référence en matière d’innovation et qui accompagne startups et grands groupes dans leurs projets de transformation.

 

La Digital Factory réunit des équipes pluridisciplinaires qui apportent leurs expertises digitales à Verlingue et aux différentes entités du groupe Adélaïde. Les équipes de onepoint et de Verlingue y travaillent en mode agile dans une démarche de co-construction qui associe clients, prestataires et start-up.

Les équipes Verlingue présentes à la Conférence Européenne WBN à Prague

La 1ère conférence européenne 2019 de WBN s’est déroulée à Prague (République Tchèque) les 27 et 28 janvier en présence de 160 représentants de courtiers membres.

 

Verlingue et ses équipes internationales ont participé à ce premier rendez-vous de l’année 2019 de WBN autour notamment de l’actualité réglementaire en Europe, avec un focus particulier sur le Brexit et ses conséquences. Au programme également, des conférences sur les nouvelles technologies et l’innovation, telles que la blockchain, en présence d’experts d’AIG, Allianz ou encore Google.

 

La prochaine Conférence mondiale se tiendra en avril 2019 à Boston (USA).

La Perte d’Exploitation : Assurance Vie de l’entreprise

Incendie, inondation, tempête, attaque virale, bris de machine … autant d’événements qui peuvent entraîner des conséquences financières très lourdes.
Comment faire face à cette baisse d’activité ? Voire à un arrêt total de l’entreprise ?

 

Verlingue, courtier en assurances spécialisé dans la protection des entreprises, et la DFCG Bretagne Pays de la Loire, ont organisé hier à Rennes une conférence sur la Perte d’Exploitation.

 

Au programme : intervention d’un expert en indemnisation de Verlingue et témoignages de responsables financiers d’entreprises régionales, en présence d’une vingtaine de professionnels.

Les équipes Immobilier au contact des adhérents de l’UNIS

Verlingue participait cette semaine à la réunion organisée par l’UNIS Ile-de-France à destination de ses adhérents professionnels de l’immobilier.

A cette occasion, Agnès Bonnet (Directrice Responsabilité Civile Verlingue) et Nancy Collet (Manager Indemnisation Verlingue) sont intervenues sur les mécanismes de déclaration d’un sinistre RCP, et le risque pénal pour les administrateurs de biens, en présence également d’un avocat spécialisé, Maître François BLANGY du cabinet Cordelier & Associés.

 

Les équipes Verlingue ont également animé une deuxième réunion avec l’UNIS de l’Hérault. Au programme : présentation de Verlingue et de ses offres de services immobilier avec des focus sur DO@ccess et Coprozen (contrat d’assurance créé par Verlingue pour accompagner les copropriétaires dans leur gestion administrative, juridique et financière).

In Person: Jacques Verlingue boss of Adélaïde Group, owner of Finch and ICB

Verlingue explains the history of the family-owned French firm and shares his thoughts on buying during Brexit uncertainty, organic growth, servicing clients and heli-skiing.

 

Chairman Jacques Verlingue wants to more than double the size of Adélaïde Group – the holding company of Finch Insurance Broking and ICB Group owners Verlingue, French broker Génération and InsurTech firm Coverlife – by 2022.

Doing so would involve delivering more growth in five years than has been achieved in the 40 he has been with the business.

It would take the family-owned French firm from €200m [£178m] in revenue to €500m.

The business was founded in Quimper, North west France, in 1933 by Jacques’ grandfather Jules and in 1946, aged just 19, his father Jean-Yves inherited it.

He had nothing except a bicycle and an insurance agency,” Verlingue explains.

At that time it was focused on life assurance, with, of all things, a Norwich Union Life agency.

At the end of the war, life insurance with a UK company was not a big deal but it was something,” Verlingue continues.

He could not imagine the story that he started to write.”

Over the years it expanded into general insurance and Jacques joined in 1978.

As far back as I can remember my father told me ‘you will be an insurance broker’,” Verlingue says.

I presume I was too young to say no. The good news is that I really enjoy the business.”

Fast forward to 1994 and Jean-Yves retired with Jacques becoming chairman.

We are dedicated to making this company grow. It is part of our DNA,” he observes.

The business had grown, but only in France. It was under Jacques’ leadership that Adélaïde expanded abroad for the first time with the acquisition of Finch in 2007.

Why?

It was clear for us from the early 1990s that our largest clients would be international,” Verlingue responds.

It was key for us to be able to service them.”

The companies knew each other through Worldwide Broker Network, which Alec Finch had founded and Verlingue placed business through.

It gave me the opportunity to work very closely with Alec,” he explains.

I was very confident in knowing very well the staff and the company. It was clear that Finch would be the base for what we wanted to develop in the UK and that has been the case.”

However there was to be an 11 year gap before the next UK deal when it bought ICB.

The bosses of Finch and ICB Group, Mike Latham and Neil Campling, have repeatedly stressed that the group is not a consolidator.

It is a theme that Verlingue backs up.

While he jokes it was “a little bit slow” to strike the second deal he lists that there was plenty going on in the interim.

It [Finch] was our first experience abroad. We were very careful to understand very well how it was working and not to break anything,” he begins

That took us some time. But during the 11 years we were working on the French development – we have jumped from a regional broker to a national broker.

We have also been investing in new companies such as Coverlife and have been investing in Switzerland.

Coverlife was created in 2014 and the Swiss acquisitions were Advantis in Zurich in 2016 and S&P Insurance Group in Lucerne in 2017.

The company also expanded in 2016 setting up Generation Portugal in Lisbon in 2016.

With offices in four countries it boasts 1,800 staff controlling €2bn of premium for 1.9m insureds.

We have not been inactive,” he sums up.

The deal for ICB was touted by Campling as being partly driven by Brexit.

Verlingue says he had no concerns about buying during a time of Brexit uncertainty and is certain of the opportunities on offer in the UK.

It is the same in Switzerland which is not part of the EU,” he points out listing that the firm has expertise in being able to deal with different markets.

However, the business is not currently working on a follow-up acquisition in the UK.

To be perfectly fair we have some contacts but we have not entered into any exclusivity in the UK,” he confirms.

“If we find a nice opportunity for acquisition we will consider it.

If we could have a better geographical coverage of the country that would make sense to us.”

So far Adélaïde has funded expansion deals with its own money and has always stayed debt free.

The Verlingue family owns 100% of the group and reinvests 90% of the profits annually. He reveals that if necessary it would team up with a bank.

Considering our ambitions we are considering to borrow money from banks,” he accepts.

Bankers love us and will even love us more if we borrow money!

The buck stops with him when it comes to the decision on making any purchase.

While Latham and Campling are in the market and able to make recommendations, Verlingue is clear that he is “number one on acquisitions”.

I love meeting with people and understanding what they are doing,” he reports.

I love to imagine if it would make sense to merge the companies. I’m also the one who is carrying the future of the company.”

And that future will stay in the family. The fourth generation is already involved with daughter Audrey and son Benjamin having joined the company in 2012.

But that is not to say the company is a hot bed of nepotistic despotism.

Managers are free to run their businesses.

There is no French guy in the UK or in Switzerland,” Verlingue offers as proof.

We really believe in local people and teams, they are the ones who understand what the business is and what the mentality of the people is.”

Jacques Verlingue is 65.

When not pondering matters insurance, he jumps out of helicopters to go heli-skiing.

The winter is “really for skiing” he declares.

He most recently did it in the Rocky Mountains in Canada last year.

It is my yearly challenge because I am skiing with people younger than me who do more sport and skiing than I do,” he enthuses.

It is a very good challenge for me.

Sport is a key interest but his main passions are his family and art.

And being a broker.

In addition to working on the business he is determined to stay working within it.

I still continue to deal with some of our largest clients,” he notes.

Arguing: “I do the same job as Mike [Latham] and Neil [Campling].

I visit clients and do negotiations. We love our clients and are always driven by adding value to them.”

The target of more than doubling by 2022 is not going to be easily met.

Jumping out of helicopters to ski down slopes is not for the faint hearted.

He is confident of success in the business sphere too and puts the probability of hitting the growth goal at not quite “120%” but certainly “95%”.

The world is changing very quickly and our clients request more from us and are right [to do so],” he maintains.

It is a landscape that he sees as full of opportunity with organic growth to the fore supported where necessary by buying.

The strategy is to bring a strong digital and simpler offering to clients and attract more talent to the organisation in the UK and across Europe.

Verlingue is the sixth ranked broker in France and dominates the group’s figures with Adélaïde generating 30% of its turnover in the rest of Europe.

According to the chairman, to hit the €500m target the French arm will grow organically by up to 80%.

We are big believers in organic growth,” he states.

Growth is a very good medicine, it doesn’t cure you from everything but helps very much.”

Concluding: “Our story is quite different from the other ones.

 

Emmanuel Kenning – Insurance Age

La Perte d’Exploitation : Assurance Vie de l’entreprise

Incendie, inondation, tempête, attaque virale, bris de machine … autant d’événements qui peuvent entraîner des conséquences financières très lourdes.
Comment faire face à cette baisse d’activité ? Voire à un arrêt total de l’entreprise ?

 

Verlingue, courtier en assurances spécialisé dans la protection des entreprises, et la DFCG Bretagne Pays de la Loire, organisent une conférence sur la Perte d’Exploitation le jeudi 24 janvier 2019 à Rennes. 

 

Avec l’intervention d’un expert en indemnisation de Verlingue et les témoignages de responsables financiers d’entreprises régionales.

 

Programme :
Accueil à partir de 19h15
Début de la conférence à 19h30

 

Lieu :
IUT GEA Rennes (Campus de Beaulieu)
Bâtiment 8 B – Bibliothèque GEA – Salle Condorcet
Allée Henri Poincaré 35000 Rennes